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Histoire de l'Art
 
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Histoire de l'art

Histoire de l'art
de E.H. Gombrich


Prix éditeur :
EUR 30,34
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L'Art Celte
L'Art Celte
de Lloyd Laing, Jennifer Laing

Prix éditeur :
EUR 14,95
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On ne le dit jamais assez. Le bleu est la couleur préférée de tout un chacun. Loin devant le vert et le rouge. Du pastel à l'indigo, du marine à l'outremer. On connaît le bleu de Vermeer ; il y a aussi celui de Philippe de Champaigne, celui des portraits-charge sous le Second Empire, des reproductions des poilus dans les tranchées de 14-18, celui des Gauloises... Quels que soient le sexe, les origines sociales, la profession ou le bagage culturel, le bleu écrase tout. Et le vêtement en est la principale manifestation, des uniformes au jean. Mais il n'en pas toujours été ainsi. Au contraire. Dans l'Antiquité, la couleur bleue est délaissée, voire méprisée. Il faudra presque attendre le roi Arthur pour voir s'imposer le bleu royal. C'est dire si le bleu revient de loin. C'est précisément cette revanche d'une couleur, amorcée au Moyen Âge, que retrace Michel Pastoureau, historien et directeur d'études à l'École pratique des hautes études. Les pratiques sociales (des symboles au lexique, des habits à la vie quotidienne), l'oeuvre des teinturiers, la palette des peintres, la naissance du bleu politique et militaire... Toute une cosmogonie douce, tantôt discrète, tantôt morale. Un ouvrage remarquable, riche en couleurs... --Céline Darner

 

Bleu histoire d'une couleur
de Michel Pastoureau

Prix éditeur :
EUR 37,36
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Généralement, les histoires de l'art flamand et hollandais s'intéressent principalement aux primitifs du XVe siècle (Van Eyck, Van der Weiden) au détriment de leurs successeurs. Ce très imposant livre évite cet écueil puisqu'il débute en 1520, époque de Pieter Bruegel l'Ancien. En huit parties denses, cet ouvrage fait donc le point sur l'évolution et l'histoire de l'art de la Hollande et de la Flandre. Peinture, architecture, arts décoratifs sont tour à tour traités avec le plus grand soin. On sent chez chacun des auteurs la volonté de participer à une sorte d'encyclopédie définitive sur ces périodes. Les textes sont très précis, n'omettent pas de mentionner le moindre artiste, la moindre architecture. Outre cette qualité constante des textes, cet Art flamand et hollandais surprend par la richesse des illustrations et par la qualité de leurs présentations. Les éditeurs ont en effet choisi de reproduire les œuvres sur de pleines pages afin de mieux nous permettre d'en saisir la puissance et la beauté. Seul très léger défaut à cet ensemble par ailleurs irréprochable, on aurait souhaité que soient aussi étudiées les périodes plus contemporaines (le XXe siècle), si riches d'artistes d'exception. --Damien Sausset
Anne-Marie Terel (Traduction), F. Everaars (Traduction)

L' Art flamand et hollandais
de Thomas Dacosta Kaufmann, Dominique Allart, Anne Egger, Martial Guedron,

Prix éditeur :
EUR 193,00
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L'Egypte antique
de Maurizio Damiano-Appia, Noëlle Damiano-Appia (Traduction)

Prix éditeur :
EUR 38,00
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Manet-Velasquez : La Manière espagnole au XIXe siècle
de Collectif

Prix éditeur : EUR 45,00

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Des bas-reliefs de Thèbes à Bazaine, de Louxor à Vieira da Silva, d'une statue assise de Ramsès II à l'Unité d'habitation de Le Corbusier… L'histoire de l'art de Jacques Thuillier est celle du monde et de ses représentations à travers l'architecture, la peinture et la sculpture. Une histoire qui s'étend des premières affirmations artistiques en Égypte et au Proche-Orient à la reconquête humaniste, de l'âge du raffinement aux pouvoirs de la rhétorique, jusqu'aux temps des certitudes, illuminée par les images de l'armée enterrée de l'empereur Qin (huit mille fantassins reproduits en terre cuite !), le palais des papes à Avignon, la cathédrale de Reims, le Moïse de Michel Ange, une bacchanale du Titien, des reflets de Monet, les champs de blé de Van Gogh, une mandoline de Picasso, un nu de Balthus… À ses images multiples illustrant son histoire, Jacques Thuillier a ajouté son art de pédagogue, ses récits courts et efficaces, ses lumières convaincantes et simples (enseignées à la Sorbonne et au Collège de France). Il a voulu quitter le savoir encyclopédique pour l'histoire de l'art, traçant des chemins praticables dans la masse énorme des œuvres et des faits. Tâche ingrate certes, qui oblige sans cesse à trancher, retrancher, choisir (peu de choses malheureusement sur Le Tintoret, si peu sur Giotto, rien sur Gillet…), mais tâche indispensable. Au final, c'est là une bible qui retient les faits principaux, replaçant l'art au centre du monde et rendant à la création sa part d'imprévisible. Avec un souci majeur : revenir aux œuvres mêmes et à notre intuition devant les œuvres, les laisser simplement parler, rendre au lecteur la simplicité du regard. La qualité exceptionnelle des reproductions (loin de ce que l'on rencontre dans toute autre histoire de l'art) participe pleinement de ce souci de Jacques Thuillier. À la manière de James Ensor levant parfois les masques, on peut donc tirer son chapeau. --Céline Darner


 

Histoire de l'art
de Jacques Thuillier

Prix éditeur :
EUR 49,00

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L'auteur, Robert Muchembled, est un spécialiste du diable. Il a consacré à cette figure unique de l'univers occidental plusieurs ouvrages savants et fort bien documentés. Pour ce nouveau livre, il a décidé de reprendre certaines de ses conclusions et de les agrémenter d'une riche iconographie souvent amusante et inédite. Diable décrit donc les diverses mutations qu'a subi ce personnage tout au long de l'histoire. Les premiers chapitres narrent comment le diable entre lentement dans les mentalités. Petit à petit, vers le XIIIe siècle, le diable se dédouble. Il est à la fois Lucifer, souverain de souffre et de feu, mais aussi la bête immonde qui sommeille dans le cœur de chaque pêcheur. Ce n'est donc pas par hasard si, de ce dédoublement, naît au Xve siècle cette suspicion envers la femme, envers les femmes, êtres naturellement placés sous l'influence néfaste du malin. La suite des aventures du diable mérite une lecture attentive notamment lorsque l'auteur s'amuse à décrypter les figures du diable au cinéma. Ce chapitre, mais cela est tout aussi vrai des autres parties, surprend par la richesse de son iconographie servie par une belle maquette. Chacune des images est magnifiquement reproduite et provient souvent d'archives obscures. Autant avouer que l'ensemble vaut aussi bien pour le texte général que pour ces images originales qui constituent à elles seules une véritable encyclopédie visuelle du diable et de ses diverses incarnations. Témoin de nos peurs et de nos angoisses, il semble aujourd'hui que le diable ne soit plus qu'un concept vide de sens. Pourtant, la très belle conclusion nous invite à relativiser des opinions parfois trop tranchées. --Damien Sausset

Diables !
de Robert Muchembled

Prix éditeur :
EUR 45,00
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